Les parallèles n'existent pas
Il suffit de se donner la main
Pour que
Les mathématiciens se trompent
Les ingénieurs se trompent
Les instruments
Les machines
Tout devient faux
Tout le monde se trompe
L'amour est ce point
Tout petit
Au bout de l’infini ?
Tout se rejoint
L'amour
Est une droite
Qui ne meurt pas
Se courbe
Pour rejoindre
L’autre
Qui se courbe
Tordre
Deux trajectoires
La palissade
Les peurs
Nos lignes
Disent
Crisent
Rejoindre
De toutes leurs langues