Omar Khayyam
Les 144 Quatrains
Puisque la vie est éphémère, qu’importe qu’elle soit douce ou amère ? —
Quand vient la fin, qu’importe que tu sois à Bagdad ou à Balkh. —
Bois du vin, car combien de fois après toi et moi, —
le croissant de la lune grandira pour mourir et renaître !