Kabîr

Dis-moi, Frère, comment je puis renoncer à Maya.

Poèmes de Kabir

Dis-moi, Frère, comment je puis renoncer à Maya.

 

Quand je défis le nœud de mes rubans, j’attachai encore mon vêtement autour de moi ;

 

Quand j’eus ôté mon vêtement, je couvris cependant mon corps de ses plis.

 

— Ainsi quand j’abandonne mes passions, ma colère demeure.

 

Et, quand je renonce à la colère, l’envie est encore en moi.

 

Et, quand j’ai vaincu l’envie, mon orgueil et ma vanité sont toujours là.

 

Quand l’esprit est libéré et qu’il a chassé Maya, il reste attaché à la lettre.

 

Kabir dit : « Écoute-moi, cher Sadhu, le vrai sentier est difficile à trouver. »