Kabîr
Poèmes de Kabir
Comme il m’est difficile de rencontrer mon Seigneur !
L’oiselle de pluie, altérée, appelle la pluie à grands cris. Elle mourra d’attente plutôt que de boire une autre eau ;
Attirée par les sons de la musique, la biche s’approche : elle risque sa vie en les écoutant et pourtant la crainte ne la fait pas reculer.
La veuve reste assise auprès du corps de son époux ; le feu ne lui fait pas peur.
N’aie aucune crainte pour ton misérable corps.