Anonyme
J’e tais par terre Sur une amplitude 0
À regarder mes cheveux Quand soudain j‘ai senti
Vers mon visage
Une apparition du vent Contre moi
Sur mes bras et le texte qui m’entoure Comme un volcan
Une robe bleue et vandale
Des bras suppliant
Une bouche Crépeau genoux et couvercle Contre un arbre musclé de charnière horribles
À l’ombre peut être des fleurs
Dormir sur toi