Lucie Delarue-Mardrus

Douceur

Horizons

Les ombres du jardin dansent sur mes pages

À travers le vitrage aussi clair que de l’eau.

Je lis les mots à travers ces paysages

Clairs obscurs, que projette avril aigre et pâlot.

 

Rien d’autre qu’une lecture importunée

De belles taches d’ombre et de ronds de soleil ;

Rien d’autre pour remplir la longue journée,

— Sinon mon cœur qui bat pour toi, toujours pareil.