Ah ! le ciel est noir
Et suintant d’eaux et de vers.
Ah ! quel songe amer
De n’avoir plus que des soirs.
Ah ! quel vil dortoir
Sans odeur sinon la terre.
Ah ! nuits sans éther,
J’entends, pareils à l’heurtoir,
Vos pleurs assourdis
Marcher d’un pas alourdi
Sur mon toit d’ébène.
Mais quand viendra la douceur
D’un monceau de fleurs
Sur mon cercueil aux lichens ?