Louise Julien
Si je dois dans l’exil finir mon existence,
Si je dois m’endormir, bien loin de notre France,
Du sommeil régénérateur
Mon âme, revêtant une nouvelle forme,
Reviendra travailler à la grande Réforme
Au revoir, à toujours ! ma sœur.
[...]
Oui, oui, nous renaîtrons, ô bonheur ineffable !
Pour voir la Femme enfin à la céleste table
Du saint Banquet réformateur ;
Oui, nous verrons enfin l’éternelle Justice
De nos droits sociaux construire l’édifice.
Au revoir, à toujours ! ma sœur.