Amable Tastu
Loin de moi, séduisante fée,
Loin de moi ton prisme imposteur !
Trop souvent ton souris menteur
Apaisa ma plainte étouffée.
Pourquoi te plaire à m’égarer,
Pourquoi ces perfides caresses ?
Je ne crois plus à tes promesses,
Non, je ne veux plus espérer.
Les appuis que mon cœur tranquille
Crut opposer aux coups du sort,
Plus faibles qu’un roseau fragile,
Se sont brisés au moindre effort.