Alphonse de Lamartine
Nouvelles Méditations Poétiques
Ainsi notre étoile pâlie,
Jetant de mourantes lueurs
Sur le midi de notre vie,
Brille à peine à travers nos pleurs.
De notre rapide existence
L’ombre de la mort qui s’avance
Obscurcit déjà la moitié ;
Et près de ce terme funeste,
Comme à l’aurore, il ne nous reste
Que l’Espérance et l’Amitié.