Louisa Siefert

Regard mouillé

Rayons perdus

Quand tu constates les ravages

Du mal qu’autrefois tu m’as fait,

Devant cette mer sans rivages,

Tu sembles rester stupéfait.

 

Et de tes paupières baissées,

Sur moi tombe un regard sans prix,

Ainsi se croisent nos pensées :

Tu soupires, moi je souris !