Amable Tastu
Heureuse, ô jeunes Lesbiennes,
La prêtresse du dieu des vers,
Dont les vierges Ioniennes,
Seules, inspirent les concerts !
Heureuse celle qui sommeille
Avant le moment où s’éveille
L’erreur, mère des longs regrets ;
Celle-là meurt digne d’envie,
Qui laisse après soi dans la vie
Des chants purs comme ses attraits.