Théodore de Banville
Sur la colline,
Quand la splendeur
Du ciel en fleur
Au soir décline,
L’air illumine
Ce front rêveur
D’une lueur
Triste et divine.
Dans un bleu ciel,
Ô Gabriel !
Tel tu rayonnes ;
Telles encor
Sont les madones
Dans les fonds d’or.