Amable Tastu

Chant de Sappho au bûcher d'Erinne

Celle qu’il faut pleurer, autrefois sans rivale,

A cherché le bonheur à la clarté fatale

De l’amoureux flambeau.

Elle aima sans mesure, et ne fut point aimée.

Du courroux de Vénus, lentement consumée,

Elle marche au tombeau,

Où ne la suivra point une larme fidèle

Non, ce n’est point Érinne, hélas ! ce n’est pas elle !