Pierre Corneille

Ton bras est invaincu, mais non pas invincible.

Le Cid

Don Rodrigue

 

Oui ; tout autre que moi

Au seul bruit de ton nom pourrait trembler d’effroi.

Les palmes dont je vois ta tête si couverte

Semblent porter écrit le destin de ma perte.

J’attaque en téméraire un bras toujours vainqueur ;

Mais j’aurai trop de force, ayant assez de cœur.

À qui venge son père il n’est rien d’impossible.

Ton bras est invaincu, mais non pas invincible.