Antoinette Des Houlières
Redoublez vos fureurs, terribles aquilons,
Jusqu’au retour du berger que j’adore ;
Que par vous la charmante Flore
Disparaisse dans ces vallons ;
Que la nature languissante,
Sensible à mes ennuis, vienne les partager :
Que tout aujourd’hui se ressente
De l’absence de mon berger.