Amable Tastu

Chant de Sappho au bûcher d'Erinne

Pleurez, vierges, pleurez la fille de la lyre

Qui redemande en vain d’un noble et pur délire

Le songe évanoui ;

Celle pour qui la honte à la gloire est unie,

Qui de tout son bonheur a payé son génie,

Et n’en a point joui ;

Celle qu’atteint l’envie et sa langue mortelle :

Mais ce n’est point Érinne, hélas ! ce n’est pas elle !