Antoinette Des Houlières
Que la fin d’une tendre ardeur
Laisse de vide dans la vie !
Rien remplace-t-il le bonheur
Dont la douce union des amans est suivie ?
Non, il n’appartient qu’à l’Amour
De mettre les mortels au comble de la joie.
À ses brûlans transports lorsqu’on n’est plus en proie,
Qu’un cœur vers la raison fait un triste retour !