Alphonse de Lamartine

Le Vallon

Méditations Poétiques

[...]

Va, dit-il, je te livre à ta propre misère ;

Trop indigne à mes yeux d’amour ou de colère,

Tu n’es rien devant moi.

Roule au gré du hasard dans les déserts du vide ;

Qu’à jamais loin de moi le destin soit ton guide,

Et le Malheur ton roi.

[...]