Paul Éluard

L’habituelle

L’habituelle

Joue bonjour comme on joue

l’aveugle L’amour alors même qu’on y pense à peine

Elle est sur le rivage et dans tous les bras

Toujours

Les hasards sont à sa merci

Et les rêves des absents

Elle se sait vivante

Toutes les raisons de vivre.