Omar Khayyam

110.

Les 144 Quatrains

Puisque la vie est éphémère, qu’importe qu’elle soit douce ou amère ? —

Quand vient la fin, qu’importe que tu sois à Bagdad ou à Balkh. —

Bois du vin, car combien de fois après toi et moi, —

le croissant de la lune grandira pour mourir et renaître !