Victor Hugo

Sara la baigneuse

Les Orientales

Elle bat d’un pied timide

L’onde humide

Où tremble un mouvant tableau,

Fait rougir son pied d’albâtre,

Et, folâtre,

Rit de la fraîcheur de l’eau.

 

Reste ici caché : demeure !

Dans une heure,

D’un œil ardent tu verras

Sortir du bain l’ingénue,

Toute nue,

Croisant ses mains sur ses bras.