Jean Moréas
Les Cantilènes
Dans son alcôve où l’on respire les haleines
Des bouquets effeuillés, les fières châtelaines,
Sous leur voile le front de volupté chargé,
Entassent les joyaux, les doublons et les piastres
Pour baiser ses yeux noirs vivants comme des astres
Et sa lèvre pareille au bétail égorgé.